Immigration 2016

Publié le par Gaudin

Immigration 2015 est à votre disposition.

Immigration 2016. 2016 parce que 2015 a été rempli. Immigration car c’était le pb 2015, avant, pendant, et après.

Le vrai pb. de notre époque est une natalité trop expensive qui conduira à la guerre, à la destruction, à l’esclavage, aux génocides.

L’homme est armé pour se justifier et justifier ses pires actes. Je notais :

Je ne puis saisir l’infini mais je crois que l’infini est. Être. Je crois à l’être sans le saisir. Je crois au zéro, à rien sans pouvoir le saisir non plus, sans même pouvoir l’imaginer autre qu’un vide entouré de matière, alors que ce n’est rien…. Mon cerveau saisi des possibilités sorties de mon imagination ; possibilités auxquelles je crois, à qui je donne vie et importance.

Je me faisais cette réflexion en lisant une critique négative contre un évêque italien qui tolérait le « mariage » homosexuel, alors que je le trouve « anti-naturel ». Mon premier reflexe fut de condamner l’affirmation de l’évêque au nom de la nature, mais la nature crée des homosexuels, des hermaphrodites ou androgynes. Peut-on les condamner ou les accepter tels que la nature les a faits ?

J’avais « avoué » l’aide que j’utilise dans mes doutes : « qu’est-ce que Jésus aurait fait à ma place ? ».

Il acceptait les boiteux, les aveugles, les femmes adultères, en un mot il ne rejetait pas les « Bonnes volontés », les erreurs reconnues par celui qui les a faites à condition qu’il ne les recommence plus.

Qu’est-ce qu’une erreur ? Cela peut-être un scandale contre la nature, mais aussi un scandale pour la société à une époque donnée. Je vais donner un exemple pour me faire comprendre. Dans une guerre il est de bon ton d’encenser le héros d’une nation. La nation est-elle réelle, charnelle ? Les hommes que le héros a tués ou fait tuer, eux sont réels et non sortis de l’imagination.

Le héros, la nation sont des constructions de notre cerveau, de notre imagination, alors que les hommes tués sont des insultes à la nature, aux créations de Dieu. Dieu aussi est une construction de notre cerveau. Ceux qui me lisent savent que je parle souvent de l’Idée de Dieu. Comment pourrais-je imaginer Dieu, alors que je suis incapable d’imaginer Sa Création en totalité, juste celle qui m’entoure et avoir quelques notions du Cosmos immense qui me dépasse ?

Revenons à l’évêque italien qui ne condamne pas le mariage homosexuel. A mon avis Jésus n’aurait pas condamné les personnes mais l’institution. Il a condamné les superstitions, pas les hommes, sauf les Rabbins qui les exigeaient.

Des musulmans ont tué 130 personnes en novembre 2015 à Paris au nom, pour une utopie l’Empire islamique (DAECH), qui est censé créer le Royaume d’Allah sur terre. (Allah est le nom que les musulmans ont donné à Dieu, à l’idée de Dieu).

Les hommes tuent pour des idées. On a tué pour la Démocratie, pour le Sionisme, pour l’Allemagne, pour la France, pour l’Algérie…on a sacrifié des hommes pour des idées, des idéologies, on a sacrifié le réel à des idées, on a sacrifié le réel à l’argent, au Veau d’or et nous continuons de justifier nos actes pour des grandes causes fumeuses qui cachent les ambitions des agresseurs contre les agressés.

Je sais que certains de mes amis vont être choqués, me rejeter peut-êtremais qu’ils discernent le vrai, le réel, la chair, des idées qui ne sont que des images.

On s’est éloigné de notre évêque. Revenons-y. Les personnes sont réelles, alors que l’institution du mariage est une création de notre esprit. Le mariage « homosexuel » est une déformation du mariage réel, de l’accouplement, de l’amour, de l’envie, du désir d’un homme et d’une femme pour créer des enfants et les faire vivre. J’arrive à la conclusion que notre évêque à tort.

On peut appliquer le procédé de discernement aux musulmans en rejetant l’islam et en acceptant les personnes, en rejetant le judaïsme et en acceptant les juifs…il faut éviter d’être dupe, dupé par les mots, et nous pensons avec des mots…sans discerner que les hommes ont un pb de surnalité, d’expansion démographique à résoudre. Pour défendre nos biens, nos familles, notre territoire, nous serons conduits à tuer. Regardons la mort en face mais ne soyons pas dupes des mots. Le cannibale tuait pour manger. Nous ferons pareil pour défendre notre peau. G.

850 voitures brûlées pour les fêtes de fin d’année 2015. Les « jeunes » se sont améliorés de 40%, par rapport aux chiffres du précédent quinquennat.

Les jeunes… ???!!!. Des rumeurs venues jusqu’à moi à travers quelques lectures me laissent penser qu’il y a toujours eu une demande de reconnaissance de la jeunesse dans la société avec plus ou moins d’impatience, car les jeunes sont les vieux de demain et comme tels responsables de la société. L’Ancien Testament fournit des exemples parmi lesquels je ne retiendrai que la réussite de David, le fils prodigue des Evangiles et quelques remarques de Saint Augustin pour le passé et plus proche, l’anarchisme, la bande à Bonnot en France, Bonnie and Clyde aux USA, les appelés de la guerre 14-18 qui criaient à Berlin chez-nous, narch Paris chez les autres, la Révolution russe, Bela Kun en Hongrie, le fascisme en Italie, le nazisme en Allemagne qui sont, si nous nous donnons la peine de regarder la révolte de la jeunesse contre une société vieillie à ses yeux. En France nous eûmes les Chantiers de jeunesse, pépinières des maquisards organisés par l’Armée, ceux qui passèrent en Angleterre par l’Espagne, les mobilisés d’Afrique du Nord qui firent la guerre en Italie et débarquèrent en Provence aux cotés des alliés. J’ai oublié les jeunes partis en croisade contre le bolchevisme, plus tard plus catégoriques ceux qui optèrent pour la Waffen SS.

Je me pose la question si les guerres qui sacrifient la jeunesse ne sont pas des régulateurs de la société ? « A la jeunesse sa place… mais rien que sa place » et si la place est trop petite la société élague…les jeunes pousses.

Quel est le point commun entre ceux qui brûlaient les voitures hier et ceux qui partent faire le jihad ?

Quel est le point commun entre les jeunes révoltés d’hier et ceux d’aujourd’hui qui partent au jihad ?

Je laisse cette question à votre réflexion.

Finkielkraut-Juppé dans le Point N°2262 page36

Finkielkraut appelle « diversités » ce que je perçois comme communautarisme et iinvasion

F… : « Dans un rapport remis à Matignon en 2013, Thierry Tuot s’en prenait à la célébration du passé révolu…d’une France chevrotants et proposait la France inclusive et concluait l’intégration mène des populations mal définies sur un parcours incertain pour rejoindre on ne sait quoi… » ».

Cela sonne bien mais cela veut dire quoi ? En fait sous des mots se cache le communautarisme que moi, je refuse. Je veux que les étrangers qui viennent en France s’intègrent acceptent les us et coutumes du pays, y compris le christianisme, base de notre civilisation avec les humanités.

Finkielkraut en 2013 connaissait lisaient les rapports du Premier Ministre socialiste. F se fait passer pour un « homme de droite »…Il ne peut nier sa formation qui préconise la ruse. La ruse contre le Franc, la franchise. Finkielkraut ne peut s’intégrer, il parle, il écrit, il parait Français, mais il n’est pas Français. Il reste étranger à l’âme de la France. (Je vais me faite taxer d’antisémitisme, ce que je récuse. J’attaque la formation, la déformation du judaïsme que Jésus a voulu réformer.

Ce matin jeudi 21 janvier, fête de Sainte Agnès brûlée vive à douze ans et anniversaire de la mort de Louis XVI. Un peuple athée, régicide peut-il survivre s’il ne fait acte de contrition pour demander pardon à Dieu et aux hommes ? « Père, ils ne savent pas ce qu’ils font » dit Jésus sur la Croix.

Ce matin j’écrivais :

« On meurt pour des idées, pas pour la réalité, le concret. La démocratie est une idée qui englobe toutes les autres en cachant le réel. Pensez-vous que vous voteriez pour un candidat, un prétendant qui dévoilerait son intention de dire la vérité et de vous l’appliquez ? Churchill en 1940, promettant « des douleurs et des larmes ». Est-on prêt à entendre ce genre de discours ? Nous préférons rêver sur des promesses…l’homme est ainsi fait : « la tête dans le sable comme les oies du Sénégal ». (Ne sais plus d’où je tiens cette phrase ».

La fille-mère a disparu au profit de la « famille monoparentale », mais le résultat est le même : des enfants privés du superflu, parfois du nécessaire car vivant sur un seul salaire, celui de la mère. Je ne parle pas des immigrés qui engrossent des femmes pour obtenir leur titre de séjour et la nationalité française.

Notre discours est altéré, notre modification de langage modifie notre pensée et nous acceptons ce que nous rejetions, condamnions hier.

Des jeunes-femmes disent : je veux un enfant. Elles ne travaillent pas et veulent combler leur solitude, comme aujourd’hui des personnes âgées prennent un chien ou un chat pour leur tenir compagnie, mais là elles comptent sur l’état. Cela me choque que la communauté soit chargée de dépenses volontaires que les intéressés (il y a aussi des hommes pour d’autres motifs), ne peuvent assumer.

Mon âge canonique me fait rejeter le choix délibéré de l’assistance de l’état pour satisfaire ses envies, ses caprices, ses loisirs parfois.

Notre génération a mis en place des aides sociales pour atténuer les accidents de la vie des familles, des travailleurs pas pour la satisfaction des caprices. Je raisonne comme un vieux !!!

Je pensais à cela en ayant croisé des femmes seules ou en couple, promenant des enfants, aux heures où les honnêtes gens travaillent et les enfants à la crêche ou à l’école maternelle.

Est-ce normal qu’une partie de la population vive sur le travail des autres, se repose pendant que les autres triment.

Plutôt qu’une distribution étatique impersonnelle, je pensais à une personnalisation des aides sociales à travers la municipalité, plus proche des personnes et de leurs besoins. Les CCAS existent.

Un homme politique qui oserait le dire, le penser perdrait le soutien des maires. Un homme politique qui souhaite réformer est donc obligé de mentir aux électeurs dont les oreilles sont fermées à la vérité.

Dans notre monde athée, l’état c’est Dieu qui peut tout.

Putain de Démocratie qui oblige à mentir…je pardonne à Sarkozy qui ne pouvait pas faire autrement. (Pas lu son mea culpa).

Qui avait dit : « Quand on me parle de…je sors mon révolver… », j’ai envie de le plagier et de tuer tous les démocrates et républicains qui nous conduisent en Enfer.

C’est ce qui arrivera quand les Islamistes prendront le pouvoir…

Les usines débauchent, EDF met à pieds 3 500 (trois mille cinq cents) personnes qui ne cotiseront plus pour les retraites mais les toucheront. Hollande a lancé un plan de 2 (deux) milliards pour l’emploi, comme si l’emploi était une cause, alors que c’est un effet d’un manque de revenus pour couvrir des besoins qui existent, que les usines ne peuvent honorer faute d’argent. Relisez lentement et pensez.

Vous entendez dire c’est le « manque d’investissements… », les financiers et moi investissons dans la production quand il y a une demande des produits. Pas besoin d’investir s’il n’y a pas de demande, pas besoin d’entretenir, s’il n’y a pas de demande, ou de commandes espérées… « les trente glorieuses », elles ont été glorieuses parce que les salaires aux USA, en Europe de l’Ouest permettaient à la classe moyenne d’acheter, de construire, d’investir. Le frein sur les salaires a ralenti la demande qui a ralenti la production, qui a créé le chômage, qui a freiné l’investissement, qui a fait augmenter les prélèvements sociaux et impôts qui ont appauvri les producteurs…déplaçant les dépenses vers des produits de première nécessité aux dépens de la qualité, du luxe. La classe moyenne qui espérait le luxe a été appauvrie et l’économie ralentie.

La mondialisation empêche l’augmentation des salaires dans les pays développés, en les maintenant en concurrence avec le tiers monde, avec les pays en développement. Il y a un nivellement par le bas, la paupérisation guette le monde.

N’y aurait-il pas de solution ? Si, mais l’économie est à traiter à doses homéopathiques car l’équilibre est instable. Faire produire pour fournir les besoins et faire diminuer le chômage, augmenter les salaires, les revenus lentement, baisser les aides sociales, les reporter sur les mairies progressivement, passer les fonctionnaires pléthoriques en demi-solde, augmenter la participation des malades aux soins…, rétablir le contrôle des changes pour limiter les importations et permettre les exportations des produits à prix compétitifs.

Des croyants figent l’origine des hommes telle qu’elle est définie par l’Ancien Testament, alors que la science nous offre la théorie de la Création depuis le Bing-Bang, une vision de treize milliards d’années pour constater ce que nous sommes devenus, nous les hommes et notre environnement. Pourrait-on se servir de ce préambule pour connaître le sens, la direction de la Création. Elle mérite un grand C majuscule. Aller dans le sens de la Création et non contre elle. Une origine à treize milliards d’années…mais avant, où, comment et treize milliards d’années c’est moins qu’une seconde par rapport à l’infini. Bing-Bang c’est le démarrage du temps, du chronomètre qui n’a pas sa place dans l’infini, c’est l’échelle humaine de notre connaissance à ce jour.

Sarkozy est sur le devant de la scène par la publication de son livre connu des médias quelques jours avant sa parution populaire. Tiens, les médias sont autres que « populaires ». Sarkozy dirait dans son livre, qu’il ne reviendra pas sur le mariage homosexuel. En cela je lui donne raison. La simagrée de « mariage » est le mariage civil. Le mariage homosexuel est le collé du mariage civil qui permet le divorce et l’abandon des enfants ou le déchirement pour la garde des enfants. Le mariage religieux pour les catholiques est un engagement librement consenti de deux personnes dans leur intérêt et dans l’intérêt des enfants, et je ferais passer l’intérêt des enfants avant toute chose.

Que les religions juives, musulmanes permettent le divorce cela me laisse indifférent, je n’ai pas épousé une musulmane et si j’ai été à deux doigts d’épouser une juive je lui aurais demandé d’épouser la foi chrétienne qui est l’accomplissement de la personne, y compris pour les personnes juives.

J’ai écrit aux correspondants : …Juppé a suivi l’exemple de Sarkozy qui avait été à New York chercher le soutien des Juifs américains pour obtenir l’aval des médias français. Voilà où la liberté de la presse en est. Je réponds dans Bd. Voltaire : «Enfin un article de discussion politique. Je ne fais pas grief à Juppé d'accepter le mariage homosexuel. Il s'agit d'un mariage civil qui est un arrangement entre deux partenaires hommes ou femmes, rien n'a voir avec le mariage de la religion catholique qui applique un principe chrétien : "L'homme ne peut désunir ce que Dieu a uni". Je pense que l'union accordée par Dieu est l'enfant né ou à naître.

J'accepte l'union civile homosexuelle. Il faudrait y supprimer le mot" mariage", des adultes n'ont pas à jouer au papa et à la maman comme des enfants.

En ce qui concerne le voile...que les femmes se vêtent comme elles le veulent. Par contre il faut expurger le Coran des sourates de haine. Donner des explications, comme le catholicisme le faisait pour l'Ancien Testament.
Expurger...évitons une guerre de religions en insérant les sourates litigieuses à la fin avec les explications en français, en arabe, en anglais...

Juppé a été à New York chercher la bénédiction des Rabbins ce qui lui assure le soutien des médias français. Le monde est ainsi fait, mais la religion de la Shoah va en être renforcée, alors il faudrait annuler les "lois d'exception, le mot négationnisme, qui n'est que du révisionnisme et la révision de l'histoire est nécessaire à qui aime la vérité.

On ne peut expurger le Coran, si nous n'expurgeons pas l'Ancien Testament et les écrits dithyrambiques sur la Shoah.

La liberté doit être pour tous. G.…

Un échange avec Michaël :

Acceptez-vous ma traduction moderne : « Se renier soi-même » ? Faire passer le service de l’autre avant soi ?

A mon sens le mariage n’est pas un frein au reniement de soi car l’Amour c’est servir l’autre.

Vous trouverez peut-être des unions civiles homosexuelles qui appliquent ce principe chrétien, mais je n’imagine le service rendu à l’autre dans des ébats homosexuels. Un canidé mâle qui a vaincu un autre mâle le grimpe pour l’humilier. Ai rencontré un couple de femmes homosexuelles, il y avait « monsieur » et « madame la fiancée » ; sur la 6 il y a quelques jours des hommes qui recherchaient un appartement, ils singeaient le couple hétéro, monsieur et madame.

Je ne vois pas le reniement de soi dans les couples homosexuels, servir l’autre sans s’amoindrir.

Le reniement de soi ne veut pas dire devenir une carpette pour les autres. Se renier pour que la gloire de Dieu par le Christ soit évidente aux autres. Me souviens avoir lu qu’un catéchumène menacé de mort par le chef de son village avait choisi la mort pour que les autres villageois puissent être catéchisés par le Jésuite épargné (pays asiatique). Cela m’a travaillé longtemps.

La foi est dans la vie de tous les jours dans l’environnement imposé. Amicalement. G.

Provenance : Courrier pour Windows 10

De : BreizhFed@aol.com
Envoyé le :mercredi 27 janvier 2016 16:19
À : ghagaudin@hotmail.fr; quivala@yahoogroupes.fr
Objet :Re: Mariage des homosexuels...

Tant que nous ne sommes pas contraints par un pouvoir de nous marier selon son gré, laissons les gens libres de se marier ou non, comme bon leur semble.

Les catholiques seraient bien avisés de relire les textes :

" Si quelqu'un veut venir à moi, et ne hait pas son père et sa mère, sa femme et ses enfants, ses frères et ses soeurs, et jusqu'à sa propre vie, il ne peut être mon disciple " Luc 14, 26...

On retrouve ce contenu dans Matthieu 19, 29

Le Christ a aussi dit : " Si tu veux être parfait, va, vends tout ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel; puis viens et suis-moi"...

Là on est dans le dur, dans le vrai, pas dans l'accessoire du mariage, pas dans le cosmétique d'une approche sociologique peite bourgeoise minée par le sentiment pléonexique...

On dit que le Christ ne s'est pas marié avec la Magdaléenne...

Jésus allait à l'essentiel.

N'est-il pas le promoteur de l'économie de partage, de l'ubérisation ?

Il a mis tous les boulangers en grève quand il a procédé à la multiplication des pains.

Et que dire des vignerons quand il a changé l'eau en vin ?

On cherche encore à retrouvrer l'appllication...

Gay pas gai, ou lesbos en folie, la foi est sur un autre registre...

Mikael

Des voix des communautés vivant en Syrie, en Irak affirment que les déplacements de population vers l’Europe sont organisés car l’économie européenne exige deux (2) actifs pour un retraité. Peter Sutherland, ancien directeur de l’OMC, ex commissaire européen à la concurrence, directeur honoraire du Musée juif de Dublin, il est Irlandais, international manager de Goldman Sachs, Conseiller des questions migratoires du Secrétaire générale des Nations Unies, conseiller du Pape, conseiller financier du Vatican…membre du directoire du Groupe Bilderberg, directeur de la commission trilatérale et pour équilibrer les fonds de retraite allemands pousse à accueillir un million de migrants par an…pendant 30 ans !!!

Trente millions de musulmans.

Le dénominateur commun de son action et des conseils prodigués c’est l’accroissement de la finance, en rendant plus riches ceux qui le sont déjà au détriment des autres, ce n’est pas accroître la quantité de riches, mais renforcer le rôle des banques les plus riches, enrichir les riches ?

Retenez ce nom Peter Sutherland. Quand il disparaitra il y en aura un autre.

Les économistes ont tous reçu la même formation, celle du comptable qui gère une entreprise à coté d’entreprises concurrentes qui se mesurent entre elles avec la même comptabilité. Avec ces règles comptables qui sont employées dans les ménages par les ménagères (elles font du management, ne l’oublions pas), des économistes veulent diriger des nations en ayant deux actifs pour un retraité. Imaginons une usine complètement automatisée. Un patron, le seul actif, des machines et des retraités issus du personnel passé. Le patron peut se rétribuer mais selon quelles règles va-t-il payer ses retraités ?

Je vous laisse réfléchir pour présenter une solution, mais de grâce abandonner l’idée de ce qui se fait pour le financement des retraites. Ni par répartition, ni par capitalisation vous trouverez la solution, bien que la capitalisation s’en approche si nous capitalisons la production. En fait il faut produire pour les actifs et pour les retraités. Un pays riche produit des richesses pour son peuple.

Je ne crois pas qu’une production mondiale puisse assumer les besoins mondiaux. Il faut rester au niveau de la nation où les politiques peuvent agir et il faut que la production de la nation assume les besoins de ses habitants.

Je ne peux accepter l’immigration massive imposée par les « Zélites ». Chaque pays doit gérer son problème. Pas de bureaucratie stalinienne. G.

Perplexe…pour les élections présidentielles de 2017. J’élimine les idéalistes, les politiciens de gauche qui croient en leurs mensonges et je préfère un candidat dit de droite qui sait ce qu’il faut faire, ce qu’il pourra faire et ne croit pas dans les promesses nécessaires à son élection en flattant l’électorat.

J’avais déjà attiré votre attention sur la nécessité de séparer « l’utilité » à l’élection et « l’utilité » pour gouverner, qu’on pourrait appeler pragmatisme. La démocratie oblige un prétendant à promettre et à mentir POUR AVOIR LE MAXIMUM DE VOIX. La gauche croit dans ses mensonges, moins à droite. Au gouvernement il faut agir dans le « possible », en visant son but.

Quel est le prétendant qui conservera son idéal en appliquant les réformes possibles pour y parvenir ?

Quel est le but : Servir la France pour servir les Français. Pour servir la France il faut produire et permettre aux Français de consommer. Deux exigences qu’il faut concilier : diminuer le prix des produits fabriqués, augmenter le pouvoir d’achat des salariés. Je ne vois que la diminution des impôts et taxes pour y parvenir, mais à doses homéopathiques pour ne pas rompre un équilibre économique instable.

Sarkozy en 2007 proposait la TVA sociale. 2017 sera l’année de l’application pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés et diminuer les prix de revient. La partie des salaires ôtée de la paye des salariés sera l’augmentation du pouvoir d’achat des productifs.

La diminution des prix de revient devrait permettre aux agriculteurs de vendre leurs produits en déplaçant les charges de l’état du travail vers la consommation.

Les prétendants qui s’offusqueraient d’une telle proposition en s’abritant derrière les directives bruxelloises, ne peuvent prétendre solliciter les suffrages des Français en refusant de les défendre au premier prétexte avancé. Ils ne sont pas dignes de représenter les Français.

Je peux aligner les Unionistes fédéralistes : Hollande et les Bobos socialistes, le Centre UDI, Bayrou, Juppé…qui refusent de prendre leurs responsabilités.

Il faut convaincre Sarkozy que l’Union européenne doit servir ceux qui la composent et non les desservir, lui devra convaincre ses pairs que l’intérêt de l’Union est d’avoir une France florissante, enrichie et non une France revendicative derrière l’Allemagne et l’Angleterre.

J’ai choisi Sarkozy pour son expérience, pas pour ses promesses. Voir plus haut ce que je pense des promesses.

A vous, à vos idées. Votre avenir et celui de vos enfants est en jeu. Gérard Gaudin.

Un journaliste constate la radicalisation des jeunes musulmans en France. Je crois que le problème est profond et que les Français sont trop vieux pour réagir.

La base, l'école ne forme pas n'éduque pas !!! Il faut supprimer "éducation" dans ses attributions et ne plus payer ses professeurs en conséquence pour une mission qu'ils ne remplissent pas !!!

L’éducation est-elle l’apanage des familles ? Les familles musulmanes transmettent leurs croyances alors que des familles agnostiques, indifférentes transmettent peu, même à des enfants avides qui nourrissent leur intellect comme ils le peuvent et la religion musulmane étant la plus active l’islamisation de la France est en marche.

Il faut que les religions soient étudiées à l'école. Les 3 religions monothéistes, mais aussi les animistes, les superstitions, l'astrologie, la numérologie, le hasard, et l'athéisme qui est une croyance comme les autres. Avec Descartes, Bergson, Simone Weil et une paire de dés, les instituteurs ont de la matière à enseigner pour mériter leur salaire.

Les hommes ont besoin de savoir pourquoi ils croient, alors qu'ils croissent. (Celle-là, je ne pouvais pas la manquer). Qui a dit croassent ? Un esprit fort comme nous n’en faisons plus.

Je crois en Dieu, sans savoir si l’idée est innée ou acquise. Si l’idée est innée, les animaux doivent croire comme les hommes, si l’idée est acquise pour l’homme nous adorons Celui qui supplée à nos besoins essentiels. Nous adorons la nature, l’arbre qui nourrit. L’intelligence nous fait passer de l’adoration de la Création à l’adoration du Créateur et à travers cela les philosophes, les prophètes ou prétendus tels, les religieux, les irréligieux nous présentent des schémas, des idées auxquels des humains se rattachent.

Arriver ici, je proclame ma croyance malgré les écueils mentionnés. Je crois que Jésus est le médiateur entre les hommes et Dieu, que nous connaissons par Jésus-Christ. Cette formation, cette évolution s’est faite sur des millions d’années et tous les contemporains ne sont pas tous au même stade de l’évolution.

Jésus nous présente un Créateur, un Père tiré d’une définition de l’Ancien Testament :

« Je Suis celui qui Est »

Je ne peux rien vous expliquer de plus, votre évolution vous permettra d’aller plus loin que moi. Adorer en silence et vous fondre dans l’infini d’où vous venez.

Les dangers de l’Islamisation…pour les naïfs laïcs.

Monsieur le Premier ministre,

Vous nous dites qu’il est possible de « voir s’épanouir un islam vivant et moderne en terme de liberté, d’égalité et de laïcité » (cf. votre discours à la Grande Mosquée de Strasbourg, le 3 mars 2015), parce que l’islam serait « tolérant, ouvert, pleinement compatible avec nos valeurs et la République » (cf. Votre discours à Mayotte, le 13.06.2015).
Or, le président honoraire du Conseil Français du Culte musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris affirme : « L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. […] Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire. » (Le Figaro Magazine, 29 juin 2002).

Qui nous dit la vérité, vous ou M. Dalil Boubakeur ?

Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, écrit : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique. » (Cf. Déclaration islamique).

Qui nous dit la vérité, vous ou M. Alija Izetbegovic ?

Hassan al-Bannâ (1906-1949), père des Frères Musulmans et de notre UOIF, enseignait : « L’islam est dogme et culte, patrie et nationalité, religion et État, spiritualité et action. » (Alain Durand, L’Islam au risque de la laïcité : Émergences et ruptures, L’Harmattan, 2005, p.107).

Qui nous dit la vérité, vous ou Hassan al-Bannâ ?

Feu Hassan II, roi du Maroc et Commandeur des croyants, reconnaît : « Je ne suis pas un chef d’État laïc car à partir du moment où on est musulman, on ne peut pas être laïc. En réalité, tous les chefs d’État du monde musulman, je ne dis pas arabe, ne sont pas des chefs d’État laïcs. Et quand ils disent qu’ils veulent être laïcs, je dis qu’ils ne sont plus musulmans, car le droit musulman nous colle à la peau, qu’on le veuille ou non, tant au plan du droit public que sur le plan du droit privé. » (http://ahp.li/81c560e509fdfcb3ef04.mp4)

Qui nous dit la vérité, vous ou le Commandeur des croyants ?

Allah et Mahomet son prophète enseignent que la communauté musulmane n’est pas soluble : « Ô croyants ! Ne tissez de relations qu’entre vous ; les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre (Coran 3.114). » ; « Vous êtes la meilleure nation. Vous ordonnez le convenable, interdisez le répugnant, et croyez en Allah. » (Coran 3.110). « Le verset : « Vous [les musulmans] êtes la meilleure nation se justifie du fait que vous avez amenés les infidèles enchaînés jusqu’au cou pour qu’ils se convertissent à l’islam. » (Récit d’Abu Huraira, Bukhari 60.80). « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’Église et que la religion soit uniquement à Allah, seul ! (Coran 2.193) » ; «Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (Coran 60.4) »

Qui nous dit la vérité, vous ou bien Allah et son Prophète ?

La Cour européenne des droits de l’homme a déclaré la charia incompatible avec les principes fondamentaux de la démocratie.

Qui nous ment, vous Monsieur le Premier Ministre, ou bien la Cour européenne des droits de l’homme ?

Que conclure, sinon que les agents de l’islamisation de la France, et donc de sa perte, ne sont pas d’abord ceux que l’on croit ?

Mais comment cela est-il possible ? Tout simplement parce que l’on ne peut pas servir deux maîtres, Dieu et l’argent (Mt 6.24), Jésus-Christ et Satan (2 Co 6.14-18), et que ceux que les Français ont élus, pour recevoir de l’argent du Qatar et de l’Arabie saoudite, non seulement leur vendent la France, qui ne serait pas ce qu’elle est sans la foi en Jésus-Christ et les innombrables bienfaits transmis par Son Église, mais en viennent nécessairement à servir le dieu de leurs nouveaux maîtres…

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l’expression de ma profonde indignation devant le choix du mensonge comme boussole pour notre pays,

Abbé Guy Pagès

Je tombe sur la présentation d’un téléfilm retraçant la vie du Cardinal Lustiger, juif converti enfant et chargé de régler un différend entre les Carmélites installées à Auschwitz et la mémoire judaïque de ce camp où la mère du Cardinal a été déportée et est morte. Je ne doute pas que ce téléfilm porte une charge sentimentale terrifiante pour les spectateurs et celui qui a vécu l’histoire. Par contre le journaliste qui écrit le résumé parle de « blessure identitaire » pour le Cardinal, le classant définitivement comme juif, comme si on ne pouvait sortir de sa religion. Un juif converti est un chrétien et c’est sa nouvelle identité. Le racisme va se nicher là où on l’attend le moins. Les premiers chrétiens sont tous des juifs convertis et ils ont été pourchassés comme chrétiens. (Télé-cable-sat-Vendredi 5 fév 2016-Arte 7).

Robert Ménard le maire de Béziers a donné un compte-rendu de la réunion des cadres du FN dont le but était de trouver l’adhésion des électeurs, une adhésion complète et entières aux propositions politiques du Front National, l’électorat âgé semblant fuir la sortie de l’Union européenne et de l’euro.

Je n’imagine pas les raisons de cette crainte pour des gens qui ont bénéficié des « Trente glorieuses », qui les ont faites avec De Gaulle, Pinay, Pompidou et Giscard.

Pourquoi cette crainte de retour au Franc ? Pinay, De Gaulle ont créé le « nouveau franc », sans l’aide de l’Union européenne, juste le marché charbon-acier.

Pourquoi cette défiance ? Défiance envers vous, les responsables politiques, (je suis obligé de vous faire remarquer que vous avez élu les socialistes en 1981 et en 2012 et Chirac qui ne valait pas mieux), envers la France, envers l’Union européenne ?

Alors pourquoi cette défiance ? Si la population française a bénéficié d’une population exogène, l’élite, celle qui dirige, est toujours de même essence. De quoi, de qui avez-vous peur ?

Vous avez vécu avec le Franc, vous avez vécu à l’intérieur des frontières. Avez-vous peur d’y retourner ?

Je compte sur vos réponses. G.

Un Breton ministre de la justice Urvoas est son nom, anagramme de savour, un ami de DSK qui écrivait en 2011 dans l’espoir de le voir revenir :

En ce dimanche ensoleillé, quelques conseils de lecture ou de film à revoir.

On peut, par exemple, revoir le film « le retour de Martin Guerre ». Il raconte une histoire captivante d’homme qui disparaît pendant quelques années et qui découvre en revenant dans son village qu’un autre lui-même a pris sa place. L’imposteur est confondu et Martin Guerre réhabilité. Mais qui était-il vraiment ?

On peut aussi se plonger dans la Bible, toujours utile quand le vent de l’humeur et de l’émotion fait vaciller toutes les assurances. Et par exemple, découvrir l’histoire de Joseph, fils de Jacob et de la femme de Putiphar, chef des gardes de Pharaon. Joseph était un économiste juif qui ayant refusé de répondre aux désirs criminels de l’épouse de Putiphar, se vit accusé par cette femme d’avoir voulu la séduire, et son maître abusé le fit mettre en prison… mais Joseph fut rapidement lavé de ces griefs et il finit par gouverner l’Egypte.

Enfin, évidemment, comment ne pas rouvrir « le comte de Monte-Christo » dont chacun sait qu’il raconte l’histoire d’un jeune homme Edmond Dantès injustement accusé de bonapartisme et qui fut emprisonné sans jugement pendant quatorze ans. Une fois la liberté retrouvée, et devenu très riche, il entreprend de se venger de ceux qui ont œuvré à son arrestation.

Toutes ressemblances des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne sauraient être que fortuites.

Urvoas, c’est vraiment un Breton, un Celte ? Il semble fâché avec l’orthographe il n’accorde pas les pluriels. DSK avait du lui promettre les Sceaux, Hollande les lui a donnés.

Les nationalistes du Net sont désespérés que le FN n’obtienne pas plus de 30% des voix. Ces 30% favorables oublient les 70% défavorables.

Comment est-ce possible. Il faut remonter en arrière. L’idéologie en cours s’appuie sur la République idéalisée de 1789, qui oublie la la guillotine, la Terreur, Robespierre et les malversations qui nous valurent l’Empire et les guerres napoléoniennes.

Notre base idéologique, notre référentiel est complètement faussé, nous prenons pour vrai liberté – égalité – fraternité alors qu’à l’évidence c’est faux, nous glorifions Napoléon, indirectement la guerre, alors que nous réclamons la paix, nous condamnons le terrorisme alors que la libération l’a glorifié. Les instituteurs d’Aïn Sefra où je faisais mon service militaire apprenaient le « Chant des partisans » à leurs élèves, vous savez ce chant qui conseille de tuer vite, au couteau.

Avec des têtes ainsi faites sur un référentiel pour le moins douteux comment penser juste ?

Entendu un homme libre hier, le Pr. Domergue , un juif non pratiquant qui vantait les réussites du National-socialisme en Allemagne et sa mise en place par Hitler.

Il prend à contre pied tout que nous avons appris, tout ce qui est enseigné par la religion de la shoah qui est la référence du modernisme.

Ma prose vous décoiffe. Ëtes-vous prêt à revoir votre bréviaire inculqué depuis 1944 ? Pensez que De Gaulle fut accusé de dictateur. Il fut le dernier nationaliste. Depuis on est « droits de l’hommiste ». On sacrifie l’homme aux droits de l’homme. Vous pouvez vous arrêter et réfléchir.

70% de français contre la nation, alors que 60% votent à droite séparément. La seule solution à proposer est de regrouper le FN chez les Républicains de Sarkozy.

« Paris vaut bien une messe » a dit le pacificateur Henri IV. Le Phénix renaîtra de ses cendres. G.

Lundi 15 février conférence de presse du PSG. Tout le gratin de presse attend Laurent Blanc pour parler de l’ « l’affaire Serge Aurier », mais c’est Verrati qui ouvre le bal pour parler de la rencontre avec Chelsea pour les 1/8 ème de finale européenne. M. Blanc ensuite se présente pour une seule question autorisée pour Aurier. Rien qu’on ne sache déjà, la mise à pieds et des retenues sur salaire. Laurent Blanc remarque que les insultes deviennent monnaie courante pour les jeunes joueurs. Il a beaucoup d’étrangers et les premiers mots appris d’une langue étrangère pourraient expliquer…(Je revois Erna, jeune femme BCBG disant avec son accent trainant : « c’est une connerie » pour expliquer une assertion de son mari. A l’époque, il y a un demi-siècle cela avait jeté un « froid » à table. Les référence changent peut-être qu’enculé est devenu un compliment et une « fiotte » une promotion. A cinquante ans Laurent Blanc l’a mal pris (sans jeu de mots). Celui qui a dit « l’anal pris » est prié de sortir.

Sortir. Un signe des temps on tergiverse, au lieu de virer Serge Aurier qui a desservi l’équipe et son club. Il faut avoir la main lourde dans l’intérêt général, quitte à reclasser Aurier ailleurs. L’exclusion du PSG aurait fortifié le reste de l’équipe qui aurait compris sa supériorité sur le commun. Aurier a été acheté douze millions…alors on cherche le compromis, compromission qui perturbera tout le monde. C’est le temps présent. J’entends le prof. de ma petite-fille qui me dit : « moi si je fais cela, je reçois un blâme ». J’avais été cherché un élève qui s’était faufilé entre les barrières de sécurité et le car. Les gens ont peur. Il faut parfois préférer le blâme à la compromission, car la hiérarchie sait être intelligente, comprendre et juger.

Seguela hier soir sur BFMTV, s’étonne que les 500 millions d’Européens refusent 5 millions d’immigrés.

Dans l’immeuble que j’occupe 60 logements avec 3,5 personnes = 210 personnes. Peut-on loger, habiller, nourrir, soigner deux personnes en plus pendant un an ? Deux ans, trois ans, quatre ans et faire face aux nouveaux arrivants qui continueront de rentrer dans notre pays…je rappelle que de 40 millions d’habitants, la France en compte 65 millions soit une moyenne de 3,3 millions par an en plus malgré les pertes de la guerre.

Je n’ai même pas avancé les 5 millions de chômeurs français pour justifier le refus.

Depuis quelques jours, quelques heures j’ai besoin de vos réflexions sur Dieu, votre Dieu. Dieu, Allah, Yahweh, Jéhova quelque soit le nom que vous lui donnez, comment le définissez-vous ? Personnellement je ne sais le définir, je parle de « l’Idée de Dieu », car ce n’est pas un être de chair bien que des prophètes aient entendu sa voix, personne ne l’a vu, mais sa présence a été perçue par des mystiques. Comment peut-il être présent et difficile à saisir, à imaginer, alors que Jésus, Marie sont de l’entourage des croyants. Je ne connais l’idée de Dieu que par Jésus qui parle de son Père, un Père bon et Créateur. Il nous a créés mortels et la mort nous fait peur, mais nous tuons pour manger. Comment un Père bon, pourrait-il nous demander de tuer pour survivre, pour manger ? D’où vient notre « bonté » ? Du monde, de notre entourage, de la société, pas certain que notre bonté vienne de Dieu. Il me semble qu’il y a une distorsion entre nos pensées et celles du Ciel. Dans le Sermon sur la Montagne, les affirmations de Jésus vont contre notre mode de vie. Si Jésus est la voie, alors nous errons, nous nous trompons et nous ne comprenons pas la Création qui se fait sous nos yeux, Création à laquelle nous participons plus ou moins volontairement.

« Je suis celui qui est ». Lu dans l’Ancien Testament. Il est et nous sommes mortels, nous passons, nous trépassons. Une sacré différence, ou une différence sacrée. Mais si nous, nous étions aussi immortels, si nous sommes avec la Création de Dieu, jusqu’à la fin des temps, tout change. La mort n’est qu’un passage d’état, une étape en quelque sorte, la mort que nous donnons pour manger fait partie d’une étape car la viande ingérée vit en nous et nous vivons, vivrons dans l’esprit des autres pour l’éternité. Alors dans notre agonie, nous pourrons dire avec Saint Paul : » Mort où est ta victoire ? » Corinthiens 15-55.

Jeudi 18 février. Un entrefilet sur BFMTV : « les Israéliens ont bombardé la banlieue de Damas ». Les Syriens aidés des Russes tentent de récupérer leurs terres occupées par DAECH, tandis que les Turcs bombardent les Kurdes, seule force au sol avec les Syriens contre DAECH. L’Arabie place ses avions sur les aérodromes turcs, Israël bombarde les faubourgs de Damas. Certains avaient remarqué que les combattants de DAECH étaient soignés en Israël. Seuls des antisémites pourraient penser qu’Israël soutient DAECH…ce que nous ne serions cautionné, quoiqu’à la lecture de l’Ancien Testament nous percevions les guerres juives…des erreurs de traduction, sans doute, car chacun sait qu’Israël soutient la paix…

Article intéressant sur la robotique et la « Robolution » dans Rivarol. J’avoue avoir laissé passer les jeux qui intéressent mes petits-enfants, les casques branchés, les montres qui mesurent, enregistrent et guideraient ma vie, me font sourire.

J’ai encore du plaisir à conduire ma voiture mais…mes points s’envolent. Alors pour mon centenaire la famille cotisera pour la voiture qui me conduira, automatique tellement que je pourrai y dormir en roulant…pourquoi ne suis plus intéressé par la robotique ? Depuis qu’elle veut penser à la place de l’homme. Non pas que les hommes pensent bien, mais ils peuvent penser autrement, ils peuvent réfléchir, modifier le cours de leurs pensées et les conclusions qui en découlent.

L’Islam veut nous soumettre au nom d’Allah. Les musulmans nous offrent la traduction d’Allah : Dieu.

Mais moi, je ne connais pas Dieu, j’emploie « l’idée de Dieu » pour montrer que ma définition est fluctuante, incertaine, bien que catholique et trinitaire mais…oui, il y a un mais, je ne connais Dieu que par Jésus que je tiens pour son Fils. Je le tiens pour son fils car il n’a pas le langage des hommes. Il offre son Père à partager, un Père bon, Créateur. Il est vrai que nous vivons au milieu de la Création, on peut admirer, aimer le Créateur, mais notre Dieu va s’arrêter à cette image et non pas à la réalité du Père de Jésus. Nous sommes fils d’homme, Jésus était Fils de Dieu. Il savait, moi je ne sais rien.

Quand je réclame l’enseignement des religions à l’école primaire je pense aux religions monothéistes mais aussi aux autres animistes, astrologie, numérologie, agnosticisme, athéisme, car sa croyance est une religion. Si vous avez la foi du charbonnier vous êtres dans le vrai, gardez-la.

Alors la robotique, la Robolution ? Elle va nous éloigner un peu plus de Dieu, de la réalité, de la connaissance, du réel, du vrai sous le prétexte du matérialisme où, je crois, nous nous perdons et l’Islam nous y enfoncera. G.

Islam. Extrait de « Causeur ». Auteur, en 2011, des Clercs de l’islam, une somme sur l’idéologie wahhabite du royaume saoudien, Nabil Mouline, historien et politologue, revient avec Le Califat. Histoire politique de l’islam. Un livre qui explique ce que fut le mode de gouvernement suprême, temporel et spirituel, de la communauté musulmane, ses hauts et ses bas. Si le califat a formellement été aboli en 1924, il a survécu dans les esprits, jusqu’à réapparaître sous une forme messianique, incarnée par le « calife » autoproclamé Abou Bakr Al-Baghdadi.

Antoine Menusier. En arabe, calife signifie « successeur », en l’occurrence du “messager” de l’islam Mohammed. Le califat a-t-il été instauré à la mort de ce dernier pour administrer la communauté des premiers musulmans ?

Nabil Mouline. Le califat est en effet le système politique qui succède à la prophétie. Mohammed meurt en 632. Ses disciples se concertent alors, se disputent avant d’instaurer un système de gouvernance, le califat, une monarchie théocratique à vocation universelle. Dès lors, le calife est le représentant de Dieu sur Terre. Le texte coranique considère que la monarchie est le système le plus naturel du monde pour gérer les affaires temporelles et spirituelles des êtres humains. A l’instar de leurs prédécesseurs en Egypte, en Mésopotamie, en Perse, en Israël et à Byzance, les premiers califes sont des monarques choisis directement par Dieu, nonobstant un processus de légitimation et de gouvernement tout à fait terrestre. Si le mode de succession n’est pas par ordre de primogéniture, il a lieu à l’intérieur d’un seul lignage, considéré comme le plus sacré, le plus prestigieux et le plus puissant : Quraych. Ce sont les membres de la tribu du Prophète, les descendants d’Abraham par Ismaël, auxquels Dieu, selon le Coran, a promis une domination universelle. D’ailleurs, les quatre premiers successeurs de Mohammed – Abu Bakr, Omar, Othman et Ali – sont tous des proches parents de celui-ci. C’est après eux que la succession califale devient dynastique, notamment sous les Omeyyades et les Abbassides.

Vous montrez dans votre livre que le califat fut âpre politiquement. Pourquoi les califes ont-ils fait preuve d’une telle dureté ?

Parce qu’il n’y avait pas de règles de succession précises, le califat a été au cœur de toutes les tensions au sein de la communauté, et ce dès le début. Les luttes ont été acharnées entre les disciples de Mohammed et leurs descendants biologiques et spirituels. Trois des quatre premiers souverains ont été assassinés. L’assassinat du troisième calife, Othman, a provoqué la première guerre civile, connue sous le nom de fitna, la grande discorde, qui a abouti –après un long développement politique, juridique et théologiques– à la scission de la communauté en trois branches principales : le sunnisme, le chiisme et le kharidjisme. Même après l’instauration des califats dynastiques omeyyade et abbasside, les luttes fratricides persistent.

D’aucuns se réfèrent à l’existence d’un « âge d’or » de l’islam. Qu’entend-on par-là ?

Tout âge d’or est par principe une construction a posteriori. La construction d’un âge d’or de l’islam commence dès le VIIIe siècle de notre ère au moyen d’artifices discursifs, produits du pouvoir en place ou de factions d’opposition. Mais il faut distinguer entre deux âges d’or. D’une part, il y a ce que j’appelle l’âge archétypal, celui des quatre premiers successeurs du prophète, érigés en modèle absolu, des rois philosophes et justes en quelque sorte, qui ont réalisé la Cité de Dieu sur Terre. Les souverains et les oulémas (les religieux) vont transformer cette époque – en réalité pleine de troubles et qui n’aura duré que 29 ans – en une sorte d’état de nature rousseauiste, où régnaient prospérité et justice. L’âge d’or proprement dit commence avec les Omeyyades, à partir de 661. C’est la période de la grandeur politique et militaire par excellence, celle des grandes conquêtes. L’empire atteint alors son expansion maximale qui va du sud de la Gaule jusqu’aux confins de l’Inde. Vient ensuite avec les Abbassides, de 750 à 861, l’épanouissement culturel et civilisationnel. Plus tard, au Moyen Âge et à l’époque contemporaine, une sorte d’amalgame sera fait entre l’âge archétypal et l’âge d’or, tentative vaine de faire de ce « paradis perdu » un modèle politico-religieux que tout bon gouvernant musulman doit se contenter de reproduire.

Vous écrivez que la source religieuse est essentielle à la pratique califale. Comment les califes se réfèrent-ils au Coran ?

Durant les deux premiers siècles de l’hégire, les califes se considèrent comme les dépositaires universels de la souveraineté divine. Par conséquent, ils prétendent régir tous les aspects de la vie de leurs sujets. Pour ce faire, ils mobilisent essentiellement des ressources religieuses, notamment des traditions attribuées au Prophète Mohammed. Ce projet impérial et monopoliste échoue toutefois pour des raisons politiques, économiques, religieuses et techniques. Dès la seconde moitié du VIIIe siècle, des émirs autonomes (généralement chefs militaires) et des oulémas vont dépouiller petit à petit le calife de ses prérogatives. A partir du Xe siècle, les califes, mis sous tutelle, ne sont plus que des chefs honoris causa de la communauté. Ils incarnent la continuité et surtout la fiction de l’unité de la communauté. Dans la littérature et dans la pratique, le calife de Bagdad, face à l’émergence, au Xe siècle, d’un calife fatimide en Egypte et d’un calife omeyyade à Cordoue, n’en reste pas moins le calife par excellence.

La naissance du salafisme ne serait pas sans lien avec le califat…

Les oulémas vont inventer un terme, celui d’al-salaf al-Sâlih, les pieux ancêtres, d’où le dérivé contemporain « salafisme ». Le dernier salaf par excellence est Ahmed Ibn Hanbal (780-855), l’une des grandes figures du sunnisme, qui inspirera Mohammed Ibn Abd el-Wahhab, le fondateur de la doctrine wahhabite au XVIIIe siècle, socle idéologique du royaume saoudien. Un grand nombre d’oulémas affirme que les musulmans vivent dans une sorte d’« état d’exception » depuis l’assassinat du calife Ali en 661. Ils vont donc commencer à dire que la restauration du califat « bien dirigé » (celui des quatre premiers califes) est une obligation « sacrée ». Mais vu que cette entreprise salvatrice reste très difficile dans l’Etat actuel de la communauté, il faut s’allier à n’importe quel gouvernant, pourvu qu’il assure l’ordre nécessaire à l’accomplissement des rites religieux. Lui obéir en tout, pourvu qu’il ne se déclare pas mécréant. Pour garantir l’ « islamité » parfois toute relative de l’espace dans lequel ils évoluent, la plupart des oulémas légitime l’absolutisme et ce jusqu’à présent.

Comment échapper à cet absolutisme ?

Dès la fin du VIIème siècle, les gouvernants et la majorité des oulémas encouragent les croyants à la résignation. Mais certains groupes d’opposition essaient de trouver des échappatoires. La première est de nature messianique et consiste à annoncer que la fin du monde est proche et qu’un messie (al-Mahdî) est apparu pour rétablir la justice et la prospérité avant le Jugement dernier. La seconde, associée généralement à la première, est le takfir, l’exclusion de la communauté et du salut. Cela procède d’un « constat » : l’islam est en danger, la société et les gouvernants sont des hétérodoxes voire des mécréants. Il s’agit donc de rétablir le véritable monothéisme, en imitant les pieux ancêtres, les premières générations de musulmans. On essaie de reproduire la geste – complètement ou partiellement inventée – du Prophète et des premiers califes.

Messianisme et takfirisme sont les armes idéologiques du « califat » Etat Islamique.

Depuis l’apparition de l’islam, plusieurs dizaines de groupes politico-religieux ont eu recours à ces deux armes idéologiques pour légitimer leur démarche. L’organisation Etat islamique est une banalité dans la longue histoire de cette religion.

L’institution califale qui avait survécu dans l’empire ottoman, est abolie en 1924 par Mustafa Kemal. Pourtant l’idée de califat reste très attractive dans certains milieux. Pourquoi ?

Le monde musulman connaît des changements inédits entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Le démantèlement de l’Empire ottoman, l’abolition du califat, la domination occidentale et la montée en puissance de nouvelles formes de socialisation ont, entre autres, engendré un véritable désarroi dans certains milieux musulmans. Pour sortir de la « crise », un certain nombre d’oulémas, d’intellectuels, d’hommes politiques essaient d’offrir aux croyants en désarroi une réponse « crédible » et « globale ». C’est dans ce contexte que l’islamisme, incarné par la confrérie des Frères musulmans, voit le jour. A la faveur d’un bricolage intellectuel qui résulte du détournement de concepts, de symboles et d’images d’origine musulmane et européenne, les promoteurs de cette idéologie proposent à leurs adhérents un nouveau départ, une nouvelle identité et un nouveau mode de vie. En somme, une « représentation du monde » qui donne la certitude de faire partie de quelque chose de plus grand que soi : le groupe d’Elus chargé par Dieu de rétablir la vraie religion, l’unité de l’Oumma sous l’égide d’un calife, avant de se lancer à la conquête du monde et l’obtention du salut ! Réaliser cette utopie est l’objectif ultime de la plupart des groupes islamistes comme le montrent bien les tentatives vaines de l’organisation Etat islamique (Daech).

Nabil Mouline, Le Califat. Histoire politique de l’islam, Flammarion (coll. Champs histoire), 2016, 286 pages.

Je relis un courrrrrriel d’hier…et je m’envoie dezs fleurs. JE VOUS LAISSE JUGE :

Article intéressant sur la robotique et la « Robolution » dans Rivarol. J’avoue avoir laissé passer les jeux qui intéressent mes petits-enfants, les casques branchés, les montres qui mesurent, enregistrent et guideraient ma vie, me font sourire.

J’ai encore du plaisir à conduire ma voiture mais…mes points s’envolent. Alors pour mon centenaire la famille cotisera pour la voiture qui me conduira, automatique tellement que je pourrai y dormir en roulant…pourquoi ne suis plus intéressé par la robotique ? Depuis qu’elle veut penser à la place de l’homme. Non pas que les hommes pensent bien, mais ils peuvent penser autrement, ils peuvent réfléchir, modifier le cours de leurs pensées et les conclusions qui en découlent.

L’Islam veut nous soumettre au nom d’Allah. Les musulmans nous offrent la traduction d’Allah : Dieu.

Mais moi, je ne connais pas Dieu, j’emploie « l’idée de Dieu » pour montrer que ma définition est fluctuante, incertaine, bien que catholique et trinitaire mais…oui, il y a un mais, je ne connais Dieu que par Jésus que je tiens pour son Fils. Je le tiens pour son fils car il n’a pas le langage des hommes. Il offre son Père à partager, un Père bon, Créateur. Il est vrai que nous vivons au milieu de la Création, on peut admirer, aimer le Créateur, mais notre Dieu va s’arrêter à cette image et non pas à la réalité du Père de Jésus. Nous sommes fils d’homme, Jésus était Fils de Dieu. Il savait, moi je ne sais rien.

Quand je réclame l’enseignement des religions à l’école primaire je pense aux religions monothéistes mais aussi aux autres animistes, astrologie, numérologie, agnosticisme, athéisme, car sa croyance est une religion. Si vous avez la foi du charbonnier vous êtres dans le vrai, gardez-la.

Alors la robotique, la Robolution ? Elle va nous éloigner un peu plus de Dieu, de la réalité, de la connaissance, du réel, du vrai sous le prétexte du matérialisme où, je crois, nous nous perdons et l’Islam nous y enfoncera. G.

Article intéressant sur la robotique et la « Robolution » dans Rivarol. J’avoue avoir laissé passer les jeux qui intéressent mes petits-enfants, les casques branchés, les montres qui mesurent, enregistrent et guideraient ma vie, me font sourire.

J’ai encore du plaisir à conduire ma voiture mais…mes points s’envolent. Alors pour mon centenaire la famille cotisera pour la voiture qui me conduira, automatique tellement que je pourrai y dormir en roulant…pourquoi ne suis plus intéressé par la robotique ? Depuis qu’elle veut penser à la place de l’homme. Non pas que les hommes pensent bien, mais ils peuvent penser autrement, ils peuvent réfléchir, modifier le cours de leurs pensées et les conclusions qui en découlent.

L’Islam veut nous soumettre au nom d’Allah. Les musulmans nous offrent la traduction d’Allah : Dieu.

Mais moi, je ne connais pas Dieu, j’emploie « l’idée de Dieu » pour montrer que ma définition est fluctuante, incertaine, bien que catholique et trinitaire mais…oui, il y a un mais, je ne connais Dieu que par Jésus que je tiens pour son Fils. Je le tiens pour son fils car il n’a pas le langage des hommes. Il offre son Père à partager, un Père bon, Créateur. Il est vrai que nous vivons au milieu de la Création, on peut admirer, aimer le Créateur, mais notre Dieu va s’arrêter à cette image et non pas à la réalité du Père de Jésus. Nous sommes fils d’homme, Jésus était Fils de Dieu. Il savait, moi je ne sais rien.

Quand je réclame l’enseignement des religions à l’école primaire je pense aux religions monothéistes mais aussi aux autres animistes, astrologie, numérologie, agnosticisme, athéisme, car sa croyance est une religion. Si vous avez la foi du charbonnier vous êtres dans le vrai, gardez-la.

Alors la robotique, la Robolution ? Elle va nous éloigner un peu plus de Dieu, de la réalité, de la connaissance, du réel, du vrai sous le prétexte du matérialisme où, je crois, nous nous perdons et l’Islam nous y enfoncera. G.

Vous pouvez relire, vous arrêter et réfléchir…c’est votre avenir qui se joue. G.

Le gouvernement français offre des logements aux réfugiés qui stagnent à Calais en attendant de pouvoir passer en Angleterre. Mon premier reflexe fut de souhaiter leur retour dans leur pays, le second de favoriser leur passage en Angleterre où ils veulent aller, puis de réfléchir…sur ce qui les avait fait fuir : la guerre. La guerre faite par qui ? Les Occidentaux !!!

Las américains pour l’Irak et le chaos qu’ils y ont laissé, l’Afghanistan avant, la Libye avec les Français, la Syrie où les Français s’illustrèrent et derrière les Occidentaux les Israéliens voulant vivre sans menace islamique et profitant des forces militaires occidentales pour les faire impliquer.

Si nous n’arrêtons pas la guerre, nous n’arrêterons pas le flot de réfugiés. Qui propose d’arrêter la guerre, et comment ?

Pouvons-nous discuter avec l’état islamique, DAECH ? Je ne le proposerai pas, car c’est une force armée qui a violé les frontières de nations reconnues : l’Irak, la Libye, la Syrie, états reconnus par les nations et l’ONU.

Il faut donc aider les états mentionnés à imposer la paix à l’intérieur de leur frontière. L’Armée me semble indispensable pour ramener la paix. La dictature de l’Armée pour un temps. L’échec de la démocratie importée de force en Irak, doit nous guider. Nous avons semé la démocratie et récolté le chaos. La Syrie a un gouvernement fort, gardons-le. Les Kurdes doivent intégrer leur armée, dans les armées nationales : « l’indépendance, dans l’interdépendance », pour faire régner l’ordre au Kurdistan et dans les nations dont il dépend.

La paix revenue, les réfugiés pourront regagner leur pays.

Le pari socialiste veut réformer le code du travail. Il est exact que le code du travail contient des exigences particulières qui peuvent sembler grotesques, d’autres par contre ont été abandonnées que je considère importantes comme le travail de nuit pour les femmes.

Le travail des femmes. N’importe quel agent de maîtrise issu de la société française considèrera une femme comme une future mère, une mère ou une grand’mère et aura la considération nécessaire pour les soulager des travaux pénibles.

Mais tous ne sont pas issus de la société française, il est bon que le Code du travail rappelle les règles.

D’une manière générale l’environnement lumineux, la température, les moyens fournis doivent permettre l’exigence d’un travail de qualité dans un temps donné. Je n’ai jamais constaté de travail saboté parce que les moyens n’étaient pas fournis, ce qui montre que l’ouvrier a un respect profond de son travail et celui d’autrui.

Actes scandaleux dans un abattoir au Vigan. En France, des ouvriers se conduisent en tortionnaires vis-à-vis des animaux. Donné la mort n’est pas reluisant, mais la grandeur d’un homme serait de la donner dans la dignité, sans faire souffrir, mais un tueur voué à huit heures d’abattage, est-il encore un homme, mérite-t-il encore ce titre ou est-il devenu une machine à tuer avec la compréhension de la société, payé pour tuer ?

Les sauvages, les barbares, les chasseurs tuent pour manger mais respectent la victime sacrifiée. L’Ancien Testament offre la victime à Dieu, il y a une communion entre le meurtre qui devient un sacrifice pour Dieu dans le respect de l’animal. L’Ancien Testament parle d’immolation. Le Coran d’où il est tiré aussi.

Nous ne voyons, nous ne percevons plus le vivant, nous jugeons d’après des images, des coûts, des « utilités » , nous sommes mûrs pour fermer les « bouches inutiles », pièce de Simone de Beauvoir jouée pendant l’occupation. Pas vu la pièce, juste l’affiche dans la station de métro où j’attendais pour l’école.

Je constate que la société perd son âme, ca qui veut dire qu’individuellement nous régressons. Pas moi, l’autre ? Non !!! Tous !!!

Le puritanisme, avant, le catholicisme au IV ème siècle ne sont-ils pas une réaction à une société démoralisée, amorale, immorale ? La société est mûre pour être islamisée. C’est votre choix ? G.

La couverture du numéro du 15 février de The Economist témoigne de cette volonté nette de légaliser partout dans le monde occidental, en France y compris, le cannabis, ses dérivés, ses molécules. L’hebdomadaire économique distribué à 1,8 million d’exemplaires à travers le monde, l’hebdomadaire libéral lu par toute la grande bourgeoisie mondiale a mis le paquet avec cette nouvelle livraison, d’abord avec sa couverture où l’on voit deux mains rouler un joint et où l’on peut lire sans rêver : « La bonne façon de prendre des drogues. Légaliser le cannabis en toute sécurité. »

Une provocation ? Assurément non. The Economist appartient désormais (depuis août 2015) à la famille Agnelli avec à sa tête l’Israélite John Elkann (et son frère, plus discret, Lapo ; la famille Agnelli s’est judéisée avec la prise de contrôle du groupe par leurs descendants juifs. Pour anecdote, le grand-père Jean-Paul Elkann avait remplacé Alain de Rothschild à la présidence du Consistoire central israélite de France en 1982) et par divers membres de la famille Rothschild, une smala pour le moins tentaculaire. D’emblée The Economist plante le décor. Le monde remodelé depuis des décennies par les faiseurs d’opinions et les lobbies que cette engeance pilote situe à la fin de la phase 3 de son étourdissement, de sa cannabisation, de sa stupéfaction. Désormais, les opposants à la légalisation d’un business qui s’annonce monstrueux (récréatif et scientifique en sachant qu’une énorme partie de la recherche sur les cannabinoïdes a lieu à Tel Aviv, mais la précision est encore une fois anecdotique) deviennent des ennemis du progrès (A la table des matières de chaque édition apparaît en italique l’énoncé de la mission que se donne The Economist. Le journal affirme « prendre part dans une compétition impitoyable entre l’intelligence, qui nous pousse à aller de l’avant, et une ignorance craintive et indigne entravant nos progrès »). La gazette l’écrit dans ce numéro fort remarqué : « The Economist se félicite que « ceux qui (comme nous) ont dit que la légalisation est meilleure que la prohibition vont accueillir avec joie le début de la fin de l’inutile guerre contre le cannabis » . L’inutile guerre contre le cannabis, contre la pornographie, contre l’avortement, contre l’euthanasie, contre la prostitution, contre les essais thérapeuthiques absurdes, contre le trafic d’organes, contre le clonage humain, contre les migrations tsunamiques… Les guerres pour la vie sont toujours superfétatoires pour ces gens-là…

Depuis 1940, je n’ai pas digéré la défaite, je me suis voué à la reconstruction de mon pays. J’ai choisi la santé plutôt que la maladie donnée par les drogues : tabac, alcool, cannabis, héroïne, éther et autres…ce choix de santé m’a fait réfléchir sur les soins de prolongation de vie. Je suis contre l’acharnement thérapeutique car je sais que je suis mortel, même si Dieu m’a protégé jusqu’ici.

Je suis croyant à l’Idée de Dieu, sachant que mes milliards de neurones ne peuvent se comparer à une infinie de neurones Dieu !

J’ai la chance, la grâce de croire en Dieu, plus exactement en l’idée de Dieu car je sais que je ne peux Le comprendre. L’Idée de Dieu est ma base. Un spermatozoïde a rencontré une ovule…et l’élan vital m’a propulsé dans la vie au milieu de parents patients, d’une famille aimante et j’ai mis du temps à leur rendre une infinitésimale partie de ce que j’ai reçu de tous. L’élan vital venait d’où ? De la Création. Dieu est Créateur et nous, les autres, le monde sommes en création. Notre âme est depuis le commencement et sera. Nous côtoierons nos ascendants et nos descendants qui sont. « Je suis Celui qui est » est mentionné dans l’Ancien Testament. Je crois que nous sommes avec Dieu et que nous serons. Vous pouvez avoir vos propres idées sur Dieu, sur l’idée de Dieu, je vous confie les miennes sans plus.

L’Autojournal N° 952 du 18 février 2016 écrit que les 12 (douze) années qui ont précédées l’installation du premier radar, ont vu la mortalité baissé de plus de 42 %, comme les douze années qui ont suivi l’installation des radars (42,8%) qu’on nous présente comme la corrélation avec les contrôles de vitesses.

N’est-ce pas Beaumarchais qui avait écrit : « un mensonge répété plusieurs fois, devient une vérité…>> ? Il n’y a pas que la vitesse à supporter le mensonge. G.

Qui pour 2017 ?

Une correspondante amie m’avait soufflé Hervé Mariton alors que j’errais en cherchant l’homme capable de mobiliser le peuple de France pour entreprendre les réformes nécessaires à un grand pays que nous serons fiers de servir. Polytechnicien, député maire cela nous changera des fonctionnaires, énarques plus ou moins socialistes et idéologues.

Hervé Mariton parle haut et juste.

I°) – Appliquer la loi du sang et la naturalisation. (Je rappelle que l’opposée c’est la loi du sol, celle qui est appliquée aujourd’hui et nous donne des jihadistes qui n’ont pas le souhait d’être Français, juste bénéficier des aides allouées). Cela me plait et à vous ?

2°) – Opposer “ l’ OCCIDENDENTALOPHOBIE “ à l’islamophobie dont on nous rebat les oreilles. Les Français ont toujours assimilé ceux qui l’ont voulu. Aujourd’hui l’étranger menace et terrorise. Il prône une autre civilisation en rabaissant la nôtre. Inacceptable. Juppé se contente de “l’intégration”, bénéficier des bienfaits et conserver sa manière de vivre. Sarkozy est mieux que Juppé, car favorable à l’assimilation Hervé Mariton les renvoie dos à dos avec la loi du sang, chère à Lepen, quand il dirigeait le FN

3°) – En finir avec le Code du Travail et la réforme Badinter. Laisser les partenaires se mettre d’accord par entreprise.

Son programme complet : “Le Printemps des libertés”, l’Archipel 200 pages 18 euros et un aperçu à “Valeurs Actuelles” du 25 février pour 4,30 euros.

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