Heure juste et parler juste

Publié le par Gaudin

Mon Cher Claude et aux autres...,

Merci pour cet excellent article mais permettez-moi de situer la Résistance au communisme en 1938, au moment des accords de Munich.

Cet accord décrié par les communistes maintenait l'URSS à l'est des Pays baltes, de la Pologne, de la Roumanie, de la Bulgarie. Tous les pays cités seront livrés au communisme par Churchill et Roosevelt en 1945 et occupés pendant quarante ans.

Comme les vainqueurs écrivent l'Histoire, il fut décidé que c'était le bien ; le mal, l'anticommunisme. Cette morale fut propagée partout et nous sert encore de référence. Comment être surpris du comportement de nos compatriotes quand le mensonge a remplacé la vérité dans leur tête, dans leur subconscient ?

Les Occidentaux ont abandonné le christianisme, il fallait justifier la déclaration de guerre et les 40 millions de morts qu'elle a engendrés. Les Occidentaux ont aussi abandonné leur rôle colonisateur, de modèle  un peu partout. (Le modèle imprègné de communisme s'est dégradé aussi).

L'Eglise s'est alignée pour sauver la Pologne, bastion catholique face aux "ennemis" orthodoxes, le communisme passant au second plan !

Aujourd'hui encore l'Eglise orthodoxe ne coopère pas avec l'Islam. C'est le dernier bastion de Résistance. Aujourd'hui comme hier, le Résistant chrétien doit croire que Jésus-Christ est le modèle à suivre et que : "Hors du Christ, il n'y pas de salut...".
G.

PS : Hier 22 janvier vers 11 heures du soir débat de pontifes journalistes et politiciens sur l'oeuvre de l'Abbé Pierre. son soutien à Roger Garaudy fut qualifié de "négationisme".

La loi française refuse le débat sur les conclusions et les attendus du Tribunal de Nuremberg et les chiffres avancés par Staline. Là aussi, le communisme imprègne la pensée. La loi votée fut proposée par le député communiste Gayssot sous un gouvernement socialiste et jamais abrogée par un gouvernement de "droite". La Vérité est communiste aujourd'hui comme hier. Suffit de sdavoir que les pensées sont déviées.




<<...L’Accord de Metz ou pourquoi notre Mère fut muette
(Éditions Via Romana, 75 pages, 15 euros)

Au moment où l’affaire Wielgus a secoué l’Eglise polonaise et l’opinion publique mondiale, Jean Madiran écrit dans son dernier livre : « L’Internationale communiste a causé à l’Eglise, au XXe siècle, des dégâts dont une grande partie, en ce début du XXe siècle, n’est pas encore réparée ».

L’affaire Wielgus, survenue juste après la publication du livre de Jean Madiran, est une illustration de ces « dégâts » postérieurs. Le livre de Jean Madiran est consacré principalement à un fait majeur de l’histoire de l’Eglise depuis le concile Vatican II : la non-condamnation du communisme. C’est Jean-Paul II qui apportera la « délivrance » en usant d’une méthode habile : « contre-attaquer le communisme sans le nommer », par ses voyages en Pologne qui suscitent
« une massive espérance mobilisatrice », inédite « méthode de réanimation et de gouvernement de l’Eglise » en Pologne.

L’origine de cette non-condamnation se trouve dans ce que Jean Madiran appelle « l’Accord de Metz ». En septembre 1962, à Metz, le cardinal Tisserant et Mgr Nicomède, représentant de l’Eglise orthodoxe russe, ont conclu un accord : les orthodoxes russes répondraient à
l’invitation d’envoyer des observateurs au concile Vatican II qui devait s’ouvrir « à la condition de garanties en ce qui concerne l’attitude apolitique du concile ».

C’est Mgr Schmitt, évêque de Metz, qui a révélé l’accord lors d’un entretien au journal local, Le Lorrain (9.2.1963) ; la Croix s’est contentée, à l’époque, de faire discrètement écho à cette révélation.

Durant le concile Vatican II, plusieurs évêques, ignorant l’Accord de Metz, demanderont la condamnation du communisme. Il y a eu, notamment, en 1965 une pétition signée par quelque 450 évêques (parmi lesquels 13 français) ; la pétition sera « égarée » suffisamment longtemps pour ne pouvoir être prise en compte.

Chaque chapitre du livre de Jean Madiran est suivi de « Notes techniques » et de « Documents » qui viennent apporter la preuve de la démonstration. On peut légitimement mettre au compte de « l’esprit du Concile » cette non-condamnation du communisme, même si « l’esprit du Concile » ce fut bien d’autres choses, négatives ou positives. Cette
non-condamnation favorisa une non-résistance au communisme.

L’affaire Wielgus est l’illustration non d’une connivence idéologique mais d’une faiblesse face à ce que Pie XI appelait le caractère « intrinsèquement pervers » du communisme. Yves Chiron>>.
<<...L’Accord de Metz ou pourquoi notre Mère fut muette(Éditions Via Romana, 75 pages, 15 euros)Au moment où l’affaire Wielgus a secoué l’Eglise polonaise et l’opinion publique mondiale, Jean Madiran écrit dans son dernier livre : « L’Internationale communiste a causé à l’Eglise, au XXe siècle, des dégâts dont une grande partie, en ce début du XXe siècle, n’est pas encore réparée ».L’affaire Wielgus, survenue juste après la publication du livre de Jean Madiran, est une illustration de ces « dégâts » postérieurs. Le livre de Jean Madiran est consacré principalement à un fait majeur de l’histoire de l’Eglise depuis le concile Vatican II : la non-condamnation du communisme. C’est Jean-Paul II qui apportera la « délivrance » en usant d’une méthode habile : « contre-attaquer le communisme sans le nommer », par ses voyages en Pologne qui suscitent « une massive espérance mobilisatrice », inédite « méthode de réanimation et de gouvernement de l’Eglise » en Pologne.L’origine de cette non-condamnation se trouve dans ce que Jean Madiran appelle « l’Accord de Metz ». En septembre 1962, à Metz, le cardinal Tisserant et Mgr Nicomède, représentant de l’Eglise orthodoxe russe, ont conclu un accord : les orthodoxes russes répondraient à l’invitation d’envoyer des observateurs au concile Vatican II qui devait s’ouvrir « à la condition de garanties en ce qui concerne l’attitude apolitique du concile ».C’est Mgr Schmitt, évêque de Metz, qui a révélé l’accord lors d’un entretien au journal local, Le Lorrain (9.2.1963) ; la Croix s’est contentée, à l’époque, de faire discrètement écho à cette révélation.Durant le concile Vatican II, plusieurs évêques, ignorant l’Accord de Metz, demanderont la condamnation du communisme. Il y a eu, notamment, en 1965 une pétition signée par quelque 450 évêques (parmi lesquels 13 français) ; la pétition sera « égarée » suffisamment longtemps pour ne pouvoir être prise en compte.Chaque chapitre du livre de Jean Madiran est suivi de « Notes techniques » et de « Documents » qui viennent apporter la preuve de la démonstration. On peut légitimement mettre au compte de « l’esprit du Concile » cette non-condamnation du communisme, même si « l’esprit du Concile » ce fut bien d’autres choses, négatives ou positives. Cette non-condamnation favorisa une non-résistance au communisme.L’affaire Wielgus est l’illustration non d’une connivence idéologique mais d’une faiblesse face à ce que Pie XI appelait le caractère « intrinsèquement pervers » du communisme. Yves Chiron>>.

 

 

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