Eugénisme suite 2

Publié le par Gaudin

Michel de Guibert écrit : <<... Ce n'est bien évidemment pas le mot qui fait peur, mais la réalité qu'il y a derrière : votre mépris à l'égard des personnes handicapées mentales comme les trisomiques 21 ou autres malades atteints de tares incurables aujourd'hui que vous voulez éliminer est révélateur à cet égard. Ce ne sont pas les gens qui étouffaient les enragés entre deux matelas qui ont fait progresser la civilisation en même temps que la médecine, mais bien plutôt un homme comme Pasteur en trouvant le vaccin contre la rage !...>>.
 

Pourquoi refuser le dialogue sur les critères ? Vous parlez des trisomiques 21, mais vous savez que ça va du débile profond dangereux au débile léger ?

 

Dans mon vocabulaire de la personne à l’ectoplasme. C’est cet ectoplasme que vous voulez prolonger, faire vivre au détriment des bien portants ? Nous appartenons à une civilisation qui sacrifie sa jeunesse saine dans des guerres et qui refuseraient une mort douce à des tarés dangereux, profonds.

 

Il faut saluer le courage de ceux qui étouffaient les malades entre deux matelas parce qu'ils souffraient au-delà du supportable, par la rage, des reins bloqués, quand la partie du  corps encore sain se révolte contre la mort des organes essentiels à leur survie. L'homme part le plus souvent par petit bout, par morceaux...Aujourd'hui nous avons des drogues douces pour atténuer les souffances du corps et rendre à Dieu l'âme de la personne.

 

Je crois que pour être traité le problème a besoin de se situer dans l’environnement sociétal. L’Afrique envoie ses malades, ceux capables de payer un transport et se loger. Le CMU leur accorde les soins gratuits.

 

A-t-on les moyens de soigner l’Afrique, de conserver leurs débiles mentaux ?

 

 

Puis-je vous faire remarquer que cela empêche de donner aux personnes saines la prévention souhaitée ?

 

 

Un pays doit avoir une politique de santé et la développer sur sa population. Des choix sont à faire. Il faut privilégier la population saine plutôt que conserver des débiles profonds dangereux qui ont perdu, à mon sens, toute humanité.

 

Publié dans liberation

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