TVA Sociale 2/n

Publié le par Gaudin

Il est entendu que les Nuls qui lisent ceci ne le sont pas et savent que la richesse de l?état est la somme des productions de chacun d?entre nous. L?état n?est pas un « Dieu Créateur », il compte sur notre production et nos impôts. Si nous ne produisons pas, il n?y a rien à partager ! D?où l?échec des 35 heures qui ont fait diminuer la production et augmenter les délocalisations.

 

 

Jean-Baptiste Say avait énoncé une règle d?économie lapidaire mais vraie que je vais résumer, sans son talent.

 

 

« Une société se développe et accroit ses richesses en créant de nouveaux produits dont les gens ont besoin (ou qu?ils croient avoir besoin, pour les ascètes et les philosophes qui lisent). C?est bien ce que nous vivons. Cela suppose que les produits primitifs doivent diminuer pour que le consommateur puisse acheter les nouveaux produits.

 

Certains parlent de « fuite en avant », le progrès tout simplement. Faudrait-il retourner à l?âge des cavernes ? C?est le point de vue de certains écologistes, dans leurs démarches.

 

 

Admis le principe de Jean-Baptiste Say ? Faites un effort de lecture et essayer de retrouver son aphorisme, pour que tout le monde en profite.

 

 

On a vu que :

 

 

-         La taxe à la consommation a précédé la taxe sur le travail, taxe qui n?a été qu?un pis aller.

 

-         Qu?il faut produire des biens pour les partager. Il faut travailler et produire. (Le mouvement perpétuel n?existe pas sur terre !!!). Celui qui croirait au mouvement perpétuel est le Zéro absolu, le Nul des Nuls !!! Pas vous.

 

-         Qu?il faut diminuer les coûts des produits, pour que les nouveaux produits créés puissent être achetés. (Prenez des exemples entre 1900 et 2000 et énumérez les produits de consommation courante créés : téléphones portables, i-pod, télévisions, voitures particulières, montres de précision, informatique?comment aurait-on pu les acquérir si la nourriture, le logement, l?habillement, les soins, produits de nécessité de base  n?avaient pas diminué ? (Pour les Nuls évolués : Laissez tomber la masse monétaire, nous en parlerons après).

 

 

Maintenant nous allons passer au prix des produits. Mais vous méritez bien un petit repos. Ensuite posez-vous la question : qu'est-ce que je paie dans un produit acheté en France ? Prenez un papier, un crayon et une gomme et lancez-vous.

Publié dans liberation

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article